Le dernier stage de la saison est prévu le vendredi 13 juin de 9h30 à 17h à la Filature.
Il s'agira d'un mix entre customisation avec la machine à puncher et Art textile.
Le prix est de 35 euros.
pour Joëlle en esperanto, Vétillard art textile vestimentaire, customisation vêtement, défilé de mode
Le dernier stage de la saison est prévu le vendredi 13 juin de 9h30 à 17h à la Filature.
Il s'agira d'un mix entre customisation avec la machine à puncher et Art textile.
Le prix est de 35 euros.
Tout les ans à Urval, le 8 mai c'est la fête du village avec repas et vide-grenier.
Depuis deux ans M.A Guené et Patricia propose un défilé de mode.
Patricia exerce ses talents de coiffeuse au salon le "Ciseau d'Or" avenue de la gare au Buisson.
Elle propose également de la lingerie.
Des modèles sont présentés en exposition et au défilé.
Laurence participe à l’événement pour la décoration florale en harmonie avec les couleurs des tissus.
Sa boutique "Abélia" est située à Port de Couze.
La nouvelle collection d'M.A est à la fois tonique et printanière.
Des couleurs acidulées, rose, vert pomme, turquoise...
Le fil conducteur est donné par un motif de fleurs violettes, blanches sur fond noir décliné en deux qualités de tissu, une cotonnade et un jean.

On trouve peu d'écrits surtout en français sur la technique d'utilisation de la machine à puncher ou embellisher.
C'est vrai qu'elle est très simple d'utilisation mais quand on débute on aime bien avoir un peu l'expérience des autres pour se rassurer.
Il n'y pas de vérités en matière de création artistique mais des remarques, des idées, des échanges.
gilet embelli par Valerie lors du dernier stage
La machine à puncher ou embellisher permet d' incruster à l'aide de fines aiguilles, des tissus, des laines, des dentelles et autres matières... dans un tissu de fond.
Il n'y a pas de fil ni dessus ni dessous.
Cette technique très ludique, permet de s’initier à l'assortiment des couleurs et des matières.
Elle apporte une touche de fantaisie à un vêtement trop sage.
Elle donne une deuxième vie à un vêtement trop porté.
Elle permet de recycler les très petites chutes de tissus et les textiles usés.
Elle peut aussi permettre de reboucher un accroc.

Il s'agit d'abord de choisir et d'assortir les matières à puncher entre elles.
Presque tous les tissus et matières souples peuvent être punchés.
Il faut mieux éviter comme tissu de fond les tissus anciens au tissage serré, les aiguilles ne résistent pas.
Quand on sait qu'une aiguille coute environ 2 euros, on comprend qu' il faut mieux être vigilant.
L'application d'un "tulle-martyr" qui ne s'incruste pas, permet de moins accrocher les aiguilles, de réduire le phénomène de rétraction, de maintenir les tissus disposés.
Il est indispensable quand on utilise des laines fantaisies ayant de petites boules, ainsi elles ne remontent pas dans les aiguilles.
A éviter absolument les organzas et autres tissus incrustés de perles ou sequins car même si ils paraissent éloignées les uns des autres quand on punche, avec la rétractation, ils peuvent se regrouper sous les aiguilles et là cela ne pardonne pas !
Attention aux coutures et surépaisseurs.
Sur un vêtement il est préférable de découdre largement la doublure pour faciliter le travail.
1- Positionner les tissus en commençant par les plus couvrants, ceux qui donnent la couleur au fond.
Il faut procéder par petites touches, un peu comme avec de la peinture.
Chaque tissu réagit différemment : certains sont simplement appliqués, d'autres s'incrustent en se gaufrant donnant du relief, d'autres encore vont avoir les fibres déchirées et donner un effet de fine dentelle.
On peut avoir plusieurs aspects en fonction du passage des aiguilles.
le même tissu punché différemment
Le trajet des aiguilles permet également de varier les effets en alternant les parties punchées.
On peut aussi effranger le tissu avant l'application.
Les lisières des tissus neufs sont souvent du meilleur effet.
2- Dessus, on applique les tissus plus légers, les voiles, les crêpes de soie...
3- Ensuite se positionnent les tulles, les organzas.
Ils vont donner du relief et structurer l'ensemble.
4- Il est possible d' appliquer de la laine fantaisie, des fils de soie ou synthétiques qui apporteront de l'unité à l'ensemble.
On peut toujours retirer un morceau qui ne plait pas (si on n' a pas trop insisté) ou ajouter une touche supplémentaire.
Et penser à baisser les épaules et respirer !
Cela peut parfois avoir un intérêt de travailler sur l'envers pour des touches plus feutrées.
envers du travail
En fonction du résultat souhaité :
- laisser tel quel, ce qui permet de garder le "gonflant" et l'effet gaufré,
- repasser le travail. Cela permet d’aplanir le tissu de fond et d’atténuer la rétractation, de boucher les trous laissés par les aiguilles et d'unifier.
Le travail à la machine terminé, il reste à fixer les éléments insuffisamment incrustés avec un point de Boulogne pour les laines et fils, un petit point invisible pour les dentelles...
effets relief
-les tissus posés les uns sur les autres, on ne verra plus ceux de dessous et l'ensemble ressemblera à une gros paquet.
Dans ce cas, aérer en retirant des petits morceaux avec une paire de ciseaux fin.
-de rester trop longtemps au même endroit quand le tissu de fond est léger car on arrive y à faire un trou.
-d'incruster les dentelles, cela les abime.
Il est souvent préférable qu'elles soient uniquement cousues après avoir été découpées au plus prés du motif.
Par contre si elles sont déjà très usées, l'effet peut être appréciable.
La difficulté est souvent de donner une unité à l'ensemble
La broderie main ou machine, le piqué-libre apportent un lien entre les divers éléments et donnent du relief.
On peut aussi appliquer des perles, des boutons ou autres breloques.
L'imagination de chacun fera le reste en trouvant le petit plus qui manquait...
Les vêtements customisés avec la puncheuse peuvent ensuite lavés à la machine.
Depuis le temps que l'idée de faire un défilé à travers l'usine me trottait dans la tête.
Il a fallu la complicité de M.A Guené et d' Elise pour pouvoir l'imaginer.
Puis l'approbation et le soutien de Clarianne et de l'association Au Fil du Temps pour que cela puisse se mettre en place.
De là, est partie l'idée de participer aux JEMA et de fils en aiguilles une vingtaine d'artisans nous a rejoint grâce à la motivation de Clarianne.
Le défilé devait se dérouler entre les deux rangées de machines centrales.
Quelques jours avant, présentant un afflux de spectateurs nous avons décidé de faire passer les mannequins aussi dehors.
Le temps s'annonçait beau et chaud...
En effet, plus de quatre cents personnes ont répondu à l'appel.
Pour débuter, une robe en laine de pays tricotée avec des aiguilles n° 10 à détricoter par un jeune homme.
Pas facile quand on n' est pas habitué à faire des pelotons !
Et la demoiselle court vite.
photos C.Crouzel
Sans podium, le défilé a lieu vraiment en immersion et entraine une complicité avec le public.
photos C.Crouzet et R.Levaché
Quelques vêtements déjà vus mais si bien portés et aussi des nouveautés.
Le fil conducteur est la laine dans tous ses états, tissée, tricotée, crochetée, feutrée, punchée, bouillie, appliquée...
Chercher l’intrus.
Catherine Machko a beaucoup de cordes à son arc.
Pour l’événement, elle a fait des pulls et robes "modulaires".
Plusieurs modèles à partir d'une techniques de base.
On a pu voir aussi les chapeaux de Petite Minoche et de Coline, les bijoux de Maryannick, les sacs de Valerie Lebaron, le ceinture de Sylvie Lemal, les écharpes de Mathilde Guignard, l'étole de Adeline Landais, le petit haut de Geneviéve Desbois...
Avec au final, nos deux mariés habillée par M.A en dentelle de soie et Ursula en feutre nuno de soie. Les hommes avec gilets de laine disponibles à la Filature.
Et pour finir en douceur, dégustation de merveilles offertes par la Tourte de la Nauze et des vins de la Voie Blanche, vignoble à St Cyprien.
Voici le tout nouveau modèle en bois des îles, désolé pour les puristes, c'est un bois qui nous a fait rêver dans la famille, provenant d'une fabrique de queue de billard.
Griffée et marquée à mes initiales.
Comme je n'avais pas suivi l'initiation, j'ai fait selon ce qui me semblait logique avec des variantes...
La manifestation de l'Art et du Mouton, dans le cadre des Journées Européennes des Métiers d'Art, ce week-end à la Filature de Belvès a réuni plus de vingt artisans.
Ils ont présenté leur travail et exposé leurs créations.
Pour clore l’événement, dimanche après-midi s'est déroulé une défilé de mode.
Annick Latourelle propose chaque mois des cours de patchwork à la Filature.
Annick présente quelques patchworks avec en vedette le Civil War, travail d'une grande qualité.
Beaucoup de demandes pour les stages de couvertures piquées qui ont lieu tous les mois sur trois jours.
Les vêtements de Marie-Jeanne Anglade, tisserande, sont vendus toute l'année à la boutique de la Filature.
Son atelier se trouve au Mespoulet à Groléjac.
Vestes en laine, mohair, coton et aussi petits hauts en lin pour l'été à découvrir au défilé.
photo C.Crouzel
Catherine Machkosky tricote vêtements et petits objets utilitaires comme le tawashi crocheté avec lequel les japonais font la vaisselle !
Elle aime découvrir les techniques ancestrales de tous les horizons mais aussi modernes qu'elle s'empresse de partager ensuite. Elle a un don pour transmettre aux autres en toute simplicité.
Comme le maniement de la fourche, de la lucette, de la frivolité, des aiguilles à tricoter...
Elle transforme la laine feutrée en chaussons douillets et vestes imperméables, inusables.
Elle crée également des modèles de tricots originaux.
A découvrir au défilé.
Retrouvez là tous les jeudi après-midi à la Filature pour de la broderie et autres jeux d'aiguilles...
La Petite Minoche dont le boutique se trouve à Daglan confectionne des chapeaux pour toutes les occasions, les petites et les grandes.
Ursula Delcourt propose des stages de feutrage à la Filature pour réaliser vêtements et objets décoratifs, coussins en forme de galet, photophore, tour de cou en nuno et prochainement veste en nuno sans couture...
Ses robes en nuno, soie ou lin et laine sont à retrouver au défilé;
Sylvie Lemal tisse des rubans avec un métier aux cartons ou plaquettes suivant une méthode très ancienne.
Elle les transforme en bijoux et accessoires.
Les galons sont utilisées pour réalisations de vêtements médiévaux.
M.A couturière à Urval fait des vêtements sur mesure. Elle propose chaque mercredi des cours de couture à la carte, à la Filature.
Elle a expliqué aux visiteurs, démonstration pratique à l’appui, le technique découverte par Mademoiselle Chanel qui consiste à faire une veste ajustée sans faire de pinces dans le tissu donc sans briser l'alignement des motifs.
L'effet de la vapeur sur le tissu de laine est magique avec un gros travail de piquage en amont !
Quand à moi, tout en prenant discrètement un cour théorique de haute-couture, j'ai commencé la reproduction d'un tableau avec la machine à puncher mais ce n'est encore qu'à l'état d'ébauche...
Dans l'usine, on a pu voir les réalisations de Valérie Lebaron, décoratrice d’ameublement qui fait aussi des bijoux et accessoires.
Lors une balade dans les vieilles rues de St Cyprien, la visite de son atelier-boutique à coté de l'église est un enchantement et regorge de trésors.
On a pu découvrir à coté des machines, Yolande Peuvrier, céramiste dont l'atelier se trouve à la Croix du Raz à St Cyprien.
Pour l’événement, elle a réalisé une série de petits moutons.
René Lanz matellessier à Foulayronnes.
Il y avait aussi Patricia Hourcq, mosaïste à Lanquais dont j'apprécie particulièrement les fresques géantes.
Et Vincent Bouteily constructeur en paille de Cuzorn.
A travers, l'usine les tableaux textiles de Catherine Frobert.
Mathilde Guignard, teinture végétale avec son exposition pédagogique.
sculptures de Roger Desfaucheux, forgeron
et de Marc Largaud tailleur de pierre.
à suivre ...
Depuis octobre, je fais partie d'un groupe d'art textile, nous nous réunissons environ toutes les six semaines.
A chaque séance l'une d'entre nous présente une technique et anime l'atelier.
A la séance suivante chacune apporte ce qu'elle a réalisé avec.
J'ai proposé d'animer le séance de mars.
Le seule chose que je maîtrise à peu prés est la machine à puncher ou embellisher mais je ne suis pas la seule.
En effet, sur le groupe de neuf, nous sommes sept à en avoir une ou deux !
Alors, mon idée était de proposer quelque chose à construire ensemble pour une œuvre collective.
Et j'avais annoncé la règle du jeu avant. Je ne prenais guère de risque, l'idée du collectif au sein du groupe ne demande qu'à être sollicitée.
Juste un peu frustrant pour les deux qui ne possèdent pas (encore) la machine.
Chacune ayant choisi une couleur, devait apporter tout ce qui pouvait être puncher et servir à embellir.
Comme d'habitude, nous sommes arrivées très chargé.
Le fait d'être limité à une seule couleur n'a guère eu d'effet sur le volume apporté. De toute façon, il manque toujours quelque chose.
Il y en a qui ont teint exprés des tissus dans la couleur qui leur était dévolue et qui les ont oubliés sur leur lit !!!
Mais cette fois, je voulais repartir avec les éléments prêts à être assemblés. Il a fallu faire avec ce qui était sur place.
A partir d'un motif central en forme de virgule, le blanc, à tour de rôle chacune a dessiné une pièce avec des courbes.
Les morceaux découpés nous ont servi de gabarits pour tracer le fond dans un tissu de lainage de récup, bien sûr.
Ensuite les puncheuses ont chauffé pour le recouvrir avec de multiples matières qui se prêtent à l'incrustation.
L'embellissement se fait à la main afin d'appliquer perles, dentelles, fil de fer, cure-pipe...
Pour rigidifier les morceaux, nous les avons cousus sur du feutre.
Nous avons eu une pensée pour Marie-Claire, qui étant souffrante n'a pas pu se joindre à nous. Un grand merci à Colette qui a donc fait deux morceaux.
Sans cela, nous n'aurions pas pu voir l'ensemble à le fin de la journée et je n'aurai pas pu finaliser l'oeuvre.
Chaque morceau a retrouvé sa place sur le dessin..
Il ne me reste plus qu'a les assembler avec des lacets de cuirs assortis après avoir fait des trous avec la presse Daudet.
Pour découvrir "L'envolée feutrée", rendez-vous le samedi 24 mai à Clairgon (Puymoyen), de 10h à 17h30.
Il s'agit de l'expo de tous les ateliers loisirs créatifs de l'Amicale Laïque d'Angoulême.
Je ne manquerai pas de vous informer de la suite de son périple, sans doute les Pyrénées, St Cyprien...
Lors de la JA, nous avons eu la visite d'une jeune femme, Mayalen qui réalise des doudous en tissu.
Elle est venue aux Puces de la couturière avec l'espoir de trouver une machine à coudre. Je ne pense pas qu'elle en ai trouvé une mais elle est quand même repartie les bras chargé de tissus...
.
J'ai aussi bien aimé les colliers de petites têtes aux finitions impeccables..
/http%3A%2F%2Ffbcdn-profile-a.akamaihd.net%2Fhprofile-ak-frc1%2Ft1.0-1%2Fc0.0.200.200%2Fp200x200%2F1979583_372608496214485_1876266590_n.jpg)
Pampina by Maya. 42 likes. Pampina by Maya est une jeune marque réalisant des doudous et autres créations faits main s'inspirant de l'univers Waldorf.
https://www.facebook.com/PampinabyMaya?ref=stream&hc_location=timeline
Un événement à ne pas manquer, cette année la Filature de Belvès participent aux Journées Européennes des Métiers d'Art.
Du vendredi 4 au dimanche 6 avril 22 artisans d'art seront là afin de présenter leur travail et faire des démonstrations.
Dimanche à 16 heures, défilé de mode autour de la laine dans tous ses états.
Tissée, tricotée, crochetée, feutrée, bouillie, en pelote, en écheveaux, en tissu elle saura vous séduire par ses qualités esthétiques, son confort, sa souplesse et sa chaleur.
Nous sommes plusieurs créatrices textiles à présenter nos créations.
Vêtements et accessoires sont vendus à la boutique de la Filature.
Hier essayages et répétition pour nos mannequins amateurs dont certains commencent à avoir de l'expérience...
A l'issu de ce défilé, rencontre avec les créatrices et grignotage de merveilles.
Elles pourront vous parler de leur travail mais aussi des stages qu'elles animent à la Filature tout au long de l'année.
Et pourquoi pas repartir avec la veste qui vous a fait revêr pendant le défilé !
Une dégustation-vente des vins du domaine de la Voie Blanche à St Cyprien sera aussi proposée.
Notre JA s'est déroulée sous le soleil en ce premier jour de printemps.

Au Petit Foyer, une dizaine de tables sont réservées afin d'y vendre, selon le même principe qu'un vide-grenier, tout le matériel de coutures qui ne sert plus, restes de laine, tissu...
On a pu y dénicher des trésors, boutons et dentelles anciennes et toujours à petits prix.
Marie-Jo s'est occupé de l'organisation des Puces qui ont connu un riche succès.

Dés l'aube, plus de 80 personnes ont pris la route de St Cyprien.
Nous avons accueillis des passionnés des quatre coins de la Dordogne, de Corrèze dont un monsieur et du bout du Lot.

Le thème de cette journée n'avait pas été défloré.
Nous avons choisi le crazy victorien.

L'ouvrage du jour est une petite minaudière en velours.

Le kit fourni comprend tous les éléments pour la réaliser, l'embellir et la broder.
Le crazy victorien très en vogue pendant la deuxième partie du 19éme siècle. Les tissus sont riches et variés, les femmes rivalisent d'ingéniosité pour réaliser des broderies sophistiquées.
Les marchands textiles ont rapidement compris qu'ils pouvaient offrir des assortiments de soies, velours, brocard, fils à broder.
D'abord, il faut construire le crazy sur un morceau de viseline.
Il est ensuite embelli avec des points de broderie au fil et au ruban à broder. On applique galons, dentelles, perles, sequins...
On peut laisser libre cours à son imagination, il y a juste un moment où il faut décider de s'arrêter...
A midi, après un verre de Bergerac moelleux, chacun peut apprécier les plats mis en commun.
J'aime ce principe, beaucoup plus convivial.
Certainement plus difficile à gérer que lorsque chacun apporte son propre repas mais plus riche en découverte gustative et en échange de recette.
Ceci n'est possible que dans la mesure où une partie de l'équipe s'occupe de "l'intendance".
Il faut recueillir les plats à leur arrivée, les ranger sucré-salé.
Puis les recouper si besoin, mettre les couverts de services et dresser les tables pour le buffet.
Et puis desservir, nettoyer et ranger.
Je les remercie de tout cœur de nous permettre de conserver cette formule.

Après cette pose déjeuner, on reprend les ouvrages pour le montage de la minaudière.
Sans doute la partie la plus complexe.
Mais avec quelques explications cela devrait se faire tout seul, chacun trouvant ses propres astuces pour finaliser l'ouvrage à sa convenance.
Quelques machines sont mises à disposition pour le couture des différentes pièces de velours.
Afin que le rabat soit aussi joli sur l'envers que sur l'endroit et pour satisfaire Marie nous sommes à la recherche de velours réversible.
Pour une prochaine fois...

Avant de reprendre la route un aperçu du travail de la journée.

Marie, enchantée de ses gants achetés aux Puces pour 2 euros !
A l'issue de cette journée et un peu comme une récompense- en plus de la satisfaction de nos invités- nous avons découvert les round robin aussi appelés les "tournants".
Pas facile de réunir toutes les personnes du groupe.
Une pensée pour Christiane qui travaillait ce jour.
En septembre, nous avons fait ensemble le centre avec quatre blocs du chemin de l'ivrogne.
Le tissu Kaffe Fasseth était offert par l' Atelier. Ensuite, nous avons fait trois tours avec à chaque fois un tirage au sort.
Nous ne savions donc pas pour qui nous travaillions à chaque fois et nous n'avons pas vu les autres patchs à chaque étapes..
Au final du beau travail haut en couleur !
Il reste à chacune- Maurice n'a pas participé- le soin de refaire un tour et de finir l'ouvrage pour l'expo de juillet prochain.
Pas de JA sans l'exposition de quelques patchs...
merci à Marine de m'avoir envoyé la photo de la premiére minaudiére finie.